Cette impression d'avoir de l'or dans les mains...

Cette impression d'avoir de l'or dans les mains...
Main sans jambes, jambes sans main.

La légèreté c'est d'abord une sensation. La jouissance charnelle et quasi-mystique de faire corps avec son cheval, de s'approprier sa puissance, sa vitesse, sa grâce.
Lorsqu'on parvient à cette communion pendant tout une séance, tout un parcours, la satisfaction est extraordinaire ! Elle dépasse même le résultat !
Ma passion, lorsque je vais monter Nino, c'est d'améliorer encore et toujours notre communion, et d'arriver à cet état de parfait équilibre du cheval et de son cavalier.
La légèreté a pour principe absolu le respect du cheval. C'est une philosophie, un art de vivre et de monter selon lequel le cavalier ne contraint pas le cheval mais l'invite.
Elle est une quête quotidienne, il ne faut pas lâcher et toujours persévérer. La légèreté exige du temps et beaucoup de patience.


Il y a des œufs dans la bouche du cheval, ne les cassez pas.


# Posté le samedi 13 décembre 2008 06:30

Modifié le mardi 03 novembre 2009 19:16






Je déteste beaucoup de choses, mais dans les quelques unes que j'aime, tu en fais partie.

Frédéric beigbeder



# Posté le lundi 13 octobre 2008 16:00

Modifié le mardi 03 novembre 2009 18:42

Il est tellement parfait, avec ses petites humeurs et son caractère de cochon.

Le bonheur ça ne s'explique pas. Ca se vit. (L)

Pix : Nino & moi lors d'une épaule en dedans

# Posté le lundi 13 octobre 2008 15:40

Modifié le mardi 03 novembre 2009 18:46

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 04:59

Modifié le mardi 30 juin 2009 12:11

" -Le débourrage [...] c'est comme inviter une femme à danser, disait le viel homme. Si tu n'as pas confiance, si tu as la frousse et que tu t'approches en regardant tes bottes, sûr elle va te rembarer. Après, bien sûr, tu peux toujours lui mettre le grappin dessus et la faire valser de force, mais au bout du compte, ça ne vous fera plaisir ni à toi ni à elle.
[...]

-La danse et le cheval, c'est le même topo... une histoire de confiance et de consentement entre deux êtres. L'homme conduit, mais il ne traîne pas sa cavalière, il donne seulement le tempo ; la femme le perçoit et s'accorde à son partenaire.

Ils évoluent alors en toute harmonie, toujours sur le tempo."


L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (Nicholas Evans)

# Posté le mercredi 11 juin 2008 14:51

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 06:10